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Piper J3 Cub - Les versions (2/3) |
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La Piper Aircraft Corporation en profita pour faire essayer aux militaires les qualités manoeuvrières du J3. Sa capacité à décoller de n’importe quelle prairie lui valut le surnom de « Grasshopper » (Sauterelle). Sa mission initiale était de la désignation d’objectifs pour l’artillerie. Mais l’US ARMY lui trouvera des applications plus larges que prévues. Piper L4 « Grasshopper » sera désormais la désignation militaire du J3.
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Plusieurs versions virent le jour : |
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| L-4A (1088 livrés) : Piper J3 Cub militarisé (désignation initiale 0-59) | |
| L-4B (980 livrés) : sans équipement radio | |
| L-4H (1801 livrés) : version allégée avec équipement radio améliorés | |
| L-4J (1689 livrés) : version à pas variable | |
| L-4C et L-4D : versions civiles du J3 rapidement militarisées | |
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NE-1 (250 livrés) : version US NAVY identique au L-4B |
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| HE-1 : version Ambulance | |
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Et enfin le Piper TG-8 avec l’avant modifié servait de planeurs d’entraînement pour les pilotes de Horsa ou de Waco, planeurs de transport ou d’assaut. Plus de 5000 Piper Cubs militaires allaient être livrés pendant les 4 années de conflits. Ses missions étaient nombreuses : observation, liaison, réglage d’artillerie, photo aérienne, transport de blessés... Le L4 est un monomoteur biplace en tandem à aile haute haubanée. Train d’atterrissage classique avec roulette de queue et un train principal avec amortisseurs caoutchouc et pneus basse pression. Ces caractéristiques étaient obligatoires pour se poser sans danger sur des terrains non préparés. Pour assurer ses missions d’observation, le J3 fut équipé, au lieu de ses petites vitres arrière, d’une large verrière et d’un toit en plexiglas. Les instruments de vol étaient des plus simples. La jauge à essence était particulière. Il s’agissait d’un système à la fois des plus rustiques et des plus efficaces. Etant donné que le réservoir était placé devant le pare-brise, le bouchon de remplissage du réservoir était traversé par une corde à piano fixée sur un bouchon de liège flottant à la surface du carburant. Quand on ne voyait plus qu’environ 1cm de fil de fer au-dessus du bouchon, il était temps de penser à rentrer. Comme on avait toujours ce repère devant les yeux, il fallait vraiment être distrait pour se laisser surprendre! Les L4 étaient équipés d’un moteur Continental de 65cv facile d’entretien. La course au décollage était de 115 m et la course à l’atterrissage est de 100 m. On pouvait réaliser des atterrissages de quelques dizaines de mètres avec un léger vent de face et une approche en glissade. L’équipage était composé d’un pilote et de son observateur pour les missions d’observation. Le pilotage en solo s’effectuait toujours en place arrière pour des raisons de centrage. J. Troy le 03/06/2007
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